Bienvenue chez SabQue se passe-t-il exactement sur notre planète? Voici quelques éléments de réponse...
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ah que coucou!
@ v.m.
ma solution est, je trouve, beaucoup moins préjudiciable ;) bon, j'avoue, elle est p
Par Sab, le 24.05.2013
coucou sab
effective ment, il faut savoir que ça peut être mauvais pour le scanner. mais quand la seule solut
Par Anonyme, le 24.05.2013
ah que coucou!
@ v.m.
voici une manipulation que je ne conseillerais jamais ni ne ferais car dangereuse...
Par Sab, le 24.05.2013
essayez de le faire fonctionner avec le pilote 64 bits du scanner epson rx620/rx630. j'arrive à scanner avec m
Par Anonyme, le 24.05.2013
bonjour,
c' est bien que vous vous soyez entendu johannes et toi, pour nous fournir de la lecture. au début
Par Sylvie, le 24.05.2013
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Ah que coucou !
Et bien voilà, je peux enfin vous proposer celui que j’adore parmi tous ceux que cette grande dame de la littérature anglaise a écrit :
La Mort n’est pas une Fin
accessible au téléchargement/lecture en cliquant ici
Format : pdf
(logiciel fourni gratuitement par Adobe)
Langue : Français
et qui ne met en scène ni Hercule Poirot, ni Miss Marple ;)…
L’action se situe dans l’Egypte ancienne, au temps des Pharaons… au temps des différents dieux Ptah, Râ, etc.… au temps des superstitions qui voulaient que le monde des Morts accèdent aux demandes des vivants pour faire justice et protéger les vivants… aux temps où l’on faisait des offrandes aux dieux et aux morts… aux temps où la navigation sur le Nil n’était pas aussi importante qu’aujourd’hui et où chaque embarcation était accueillie avec joie et fête…
Oui mais le Nil (fleuve nourricier de l’Egypte) n’apporte pas toujours que des bienfaits, parfois navigue sur ses flots le Mal… et ce Mal le voilà qui arrive dans cette demeure où vit la famille d’Imhotep, prêtre de Ka, en la personne de Nofret, sa belle concubine…
Mais Nofret est-elle réellement la seule et l’unique responsable de ces crimes ? Connait-elle suffisamment de magies pour tuer les fils d’Imhotep ? et Ashayet, la mère décédée des 3 enfants aînés d’Imhotep (Yahmose, Sobek & Renisenb), pourra-t-elle les protéger contre Nofret ? et est-elle assez puissante pour protéger aussi cet autre fils d’Imhotep (prénommé Ipy), qu’il a eu avec une autre femme quelques années après le décès de son épouse ?
Mais voilà des questions que ne se posent ni Esa (la mère d’Imhotep) ni Hori (le scribe) qui préfèrent les laisser à tous ces superstitieux. Oui, pour eux, seul un être vivant peut être responsable de cette hécatombe, et, au péril de leur vie, ils vont tenter de résoudre ce mystère…
Cette histoire ne se déroulant pas à notre époque, l’enquête ne peut être menée à grand renfort d’analyses scientifiques poussées. A cette époque on ne savait rien du tout en ce qui concerne les empreintes digitales, en ce qui concerne l’A.D.N. A cette époque seule la réflexion permettait de trouver les coupables d’un crime…
Bonne lecture !
Bisous,
@+
Sab
Ah que coucou !
Pour ceux qui l’ont reçu, il y a quelques années, de Johannes, il s’agit là d’une autre traduction, qui, je trouve, se rapproche plus de la version originale… oui, tout le monde sait qu’il est difficile de faire une traduction exacte car nos cultures, même si les souches entre la culture francophone et russophone ont certains points communs, sont différentes, d’où la difficulté de faire ressentir les mêmes émotions à un lecteur ayant des origines géographiques différentes… Bon, nous n’allons pas nous étendre plus longuement sur ces difficultés de traduction rencontrées par tous ceux qui doivent traduire une idée qui n’est pas forcément les leurs, dans une autre langue pour nous concentrer sur l’œuvre…
Oui. Donc aujourd’hui je vous propose la nouvelle suivante, écrite par ce grand écrivain russe qu’était Nicolas Gogol :
Le Nez
accessible au téléchargement/lecture en cliquant ici
Format : pdf
(logiciel fourni gratuitement par Adobe)
Langue : Français
Quelle étrange aventure que vit cet assesseur de collège Kovaliov ! Oui, ce malheureux fonctionnaire a perdu cet orifice qui se trouve au milieu de notre visage : son nez ! A la place de celui-ci ? Rien, c’est tout lisse, comme si le nez n’avait jamais existé et n’avait jamais été placé là !!! Evidemment, Kovaliov part à sa recherche et le rencontre à l’église dans l’uniforme d’un conseiller d’Etat !! Parce qu’il refuse de regagner sa place, Kovaliov décide de porter plainte… quelques temps plus tard, le nez est retrouvé… mais ce nez fugueur refuse de rester à sa place, et bientôt, tous les habitants de la ville apprennent que le nez se trouve là, puis ici, mais jamais sur la figure de Kovaliov !! Ce qui, il faut l’avouer, gêne beaucoup Kovaliov qui avait prévu de se présenter au poste de gouverneur… et de se marier avec la fille d’un officier supérieur…
Kovaliov parviendra-t-il à faire entendre raison à son nez afin qu’il daigne regagner sa place et y rester ? C’est ce que vous apprendrez en lisant cette nouvelle !
En attendant nous ne pouvons que faire la même constatation que fait Nicolas Gogol au sujet de cette histoire : « […] le plus étrange de tout, le plus incompréhensible, est que des auteurs puissent choisir de tels sujets. Je le confesse, c’est parfaitement inconcevable, c’est vraiment… Non et non, cela dépasse mon entendement ! » ;) mdrrr !!
Si vous voulez avoir l’explication : lisez cette œuvre jusqu’au bout !
Bonne lecture !
Bisous,
@+
Sab
Ah que coucou !
Comme promis voici la première fournée des œuvres de ce grand poète médiéval : François Villon (pour accéder à sa biographie élaborée par René Lacôte, cliquez ici) :
Le Lais
accessible au téléchargement/lecture en cliquant ici
Format : pdf
(logiciel fourni gratuitement par Adobe)
Langue : français
René Lacôte nous en a déjà dit beaucoup sur ces différents Lais tout en nous expliquant les raisons de ceux-ci. Je ne vais donc pas répéter ici ce qui a déjà été si bien dit… Et parce qu’ils sont traduits dans un français assez actuel pour être facilement compréhensible par tous, surtout suite aux quelques règles de grammaire médiévale déjà postées sur ce blog (pour accéder au billet Le Vieux Français : quelques règles grammaticales cliquez ici) je ne vais pas alourdir ce billet en répétant – d’ailleurs je déteste devoir répéter !!
Non. Maintenant que vous en avez suffisamment entendu parler comme ça, maintenant que vous avez les outils nécessaires à leur bonne compréhension, le mieux est que maintenant vous lisiez ce court chef-d’œuvre de la littérature française médiévale ! vous y apprendrez aussi beaucoup concernant les us et les coutumes de nos ancêtres…
Régalez-vous bien de ces quelques vers !
Bonne lecture !
Bisous,
@+
Sab
Ah que coucou !
Voici une nouvelle extraordinaire de l’ami Poe qui m’a toujours laissé sans voix, lecture après lecture, année après année :
La Vérité
sur le cas de M. Valdemar
accessible gratuitement au téléchargement/lecture en cliquant ici
Format : pdf
(logiciel fourni gratuitement par Adobe)
Langue : Français
Cette nouvelle poignante, où E. A. Poe nous narre le processus dans le décès de M. Valdemar, je me suis longtemps demandé s’il fallait que je la mette en ligne ou non, car je trouve qu’il est très difficile d’en faire une présentation valable afin de vous communiquer l’envie de la lire, de la découvrir… oui, je n’ignore pas que nombreux sont ceux qui n’ont pas envie de lire l’histoire de la mort… pourtant elle vaut la peine d’être connue car ce cas est assez spécial et l’on peut se poser la question pour savoir si E. A. Poe ne nous relaterait pas ici une de ses expériences vécues – c’est peut-être pour cela qu’elle nous semble tant dérangeante… De plus, quand vous rajoutez à cette nouvelle l’ami Baudelaire qui nous l’a traduite… je ne vous raconte pas ce sentiment d’angoisse qui tiraille le lecteur ! Oui, comme toutes les autres nouvelles extraordinaires déjà mise en ligne ici ou qui continueront à apparaître sur ce blog les semaines futures, c’est l’excellente plume de Baudelaire qui nous traduit ces textes. Et c’est dans cette nouvelle que, je trouve, leurs talents s’unissent le mieux et que nous avons l’impression qu’ils l’ont écrite ensemble, en hommage de l’autre, à la destination de l’autre… je ne sais pas si je parviens à bien me faire comprendre là ;) ! Enfin, lisez-la, vous comprendrez beaucoup mieux ce que je tente d’expliquer ;)…
Bonne lecture !
Bisous,
@+
Sab
Ah que coucou !
Même si certains textes médiévaux ont été retranscrits en français moderne, il s’avère parfois compliqué d’en comprendre le sens. C’est pour cela, qu’avant de vous poster les premiers vers de François Villon, je vous propose aujourd’hui de survoler les règles anciennes qui géraient le parler de nos ancêtres. Pourquoi les survoler ? Parce que je crains que vous vous fatiguiez à lire des règles mises à la suite les unes des autres et que, pour finir, vous abandonniez ce rappel de vos origines linguistiques… de plus, vous fournissant les textes déjà traduits, ces rappels sont nécessaires pour mieux comprendre, mais non obligés…
Voici donc un tableau récapitulatif :
Comme vous le constatez ces règles rappellent beaucoup le latin (qui a été simplifié : seulement – ex déclinaison : 2 cas = le CS (Cas Sujet) & le CR (Cas Régime) mais donne déjà l’ABC de notre grammaire moderne.
Quant à la conjugaison, vous vous apercevez que souvent, le son « ais » dans notre conjugaison moderne, est modifié en son « ois »…
Evidemment, ces deux pages ne remplaceront nullement un livre traitant de la grammaire médiévale, dont nombreux sont disponibles à la vente, et traitant de tous les aspects de la langue qui a donné le français d’aujourd’hui. En effet, à la grammaire, il faut aussi ajouter le vocabulaire, dont les mots désuets ont été abandonnés au fil des siècles ou dont le sens premier a été transformé petit à petit.
A ceci, il faut aussi étudier la graphie utilisée dans cette période… par exemple, sur l’image que j’ai ajouté au début du billet qui peut lire la première en dessous de l’image représentant un couronnement ???
Je vous la recopie telle qu’elle est écrite : « En lan mil trois cen ». Oui, pour pouvoir comprendre cette langue, il faut plus l’écouter que la déchiffrer… c’est ainsi que nous pouvons comprendre ce début de phrase par « En l’an mille trois cents »…
Maintenant que nous avons les rudiments, nous pouvons plus facilement comprendre les prochaines traductions de français anciens que je mettrai en ligne. D’ailleurs ces jours prochains, je fournirai gratuitement, comme d’habitude (mais certains ont l’air de ne pas encore le savoir ;)), les Lais écrits par François Villon.
Bisous,
@+
Sab
Ah que coucou !
Quand j’ai commencé la généalogie, la question ne se posait pas, nous étions en 1981 et nous ne pensions pas qu’un jour, l’avancée technologique serait telle que nous aurions la possibilité aussi bien de faire des recherches généalogiques en ne sortant pas chez soi, tout comme celle qui nous permet de partager nos « trouvailles généalogiques » avec d’autres personnes.
Mais de nos jours, tous les généalogistes amateurs doivent choisir le support sur lequel leur arbre se développera…
Si la question d’utiliser un logiciel de généalogie ne se pose presque pas (chacun de nous sait qu’il est plus aisé d’enregistrer les données sur informatique que d’avoir nos données sur différentes feuilles de papier qui, en plus, risquent de s’égarer), il en est une autre à laquelle il est moins facile de répondre, car elle va déterminer, de beaucoup, la vitesse où les recherches vont évoluer… et cela que ce soit pour notre généalogie ou celle des autres. Nous allons donc tenter ici, de vous aider à trouver la meilleure solution pour votre arbre…
L’inconvénient principal de la mise en ligne de sa généalogie est, je pense, que les données sont visibles à tous, mêmes si nous optons pour un refus d’afficher les personnes de moins de cent ans (comme nous le propose les sites de généalogie). Il faut donc prévoir, en cas de mise en ligne, de protéger correctement toutes les données des personnes vivantes (en effet, rien n’est plus simple que de voler l’identité d’une personne quand on connait et son nom, et son prénom, et sa date de naissance, et l’identité de ses parents ! car tout le monde, ayant ces renseignements, peut demander un acte de naissance à la mairie de naissance et peut se faire faire des papiers d’identité… et le vol d’identité, c’est déjà assez courant comme ça, il est donc inutile que nous leur facilitions le travail… De ce fait, certaines personnes estiment prudent et utile de cocher la case pour dissimuler aux yeux des visiteurs inconnus les personnes âgée de moins de 100 ans ! Est-ce prudent ? Les sites de généalogie protègent-ils correctement ces données ? La réponse est négative, malheureusement. Aucun site ne peut garantir qu’aucun hacker n’accédera jamais à ces données « privées » ! Si on vous dit le contraire, méfiez-vous de la personne qui vous l’affirme car, soit elle ment en toute connaissance de cause et souhaite ainsi que vous lui fournissiez, à votre insu, ces renseignements, soit elle n’y connait absolument rien ! Quoiqu’il en soit, j’ai déjà demandé à un copain spécialiste de la sécurité internet si cette solution pouvait être sûre, il m’a montré en moins de 5 mn qu’on pouvait accéder non seulement aux informations dissimulées, mais aussi à certains actes que certains pensent inaccessibles car, soi-disant, protégées… Alors, comment faire pour protéger nos données « privées » ? Simplement en ne les mettant pas en ligne ! c’est pour cela que sur mon PC je possède 2 arbres :
le premier, c’est pour moi, pour travailler et avoir tous les renseignements en 1 clic, pouvoir communiquer l’arbre complet aux membres de la famille qui en font la demande.
le second, c’est celui que je mets en ligne dans lequel les personnes vivantes ne sont pas mentionnées ou bien (quand on ne peut pas trop faire autrement) les données les concernant sont tronquées : X pour le nom/prénom, renseignements incomplets, les mentions sur les actes où ils apparaissent effacées, actes les concernant jamais en ligne…
Mais, à part ce souci de la confidentialité, y a-t-il un autre inconvénient à mettre son arbre en ligne ? Certains affirment que oui, car ils ont l’impression que les autres généalogistes amateurs leur dérobent les résultats de leur travail ;)… à ceci nous pouvons répondre beaucoup de choses, mais je ne vais pas ici ouvrir cette polémique basée sur la mauvaise foi de ceux qui prétendent qu’ils sont les victimes de vol d’ancêtres ;) mdrrr ! car ils sont souvent les premiers à ne pas faire les recherches par eux-mêmes et à recopier les données mises en ligne par les autres ;)… bon, passons !
Comme vous le savez déjà, moi, j’ai opté pour la mise en ligne de mes recherches… et ceci pour plusieurs raisons… et oui, il y a de nombreux avantages à mettre son arbre en ligne (sans y mettre les données confidentielles). La principale est : l’entraide entre chercheurs ! Il n’est pas rare que je complète mon arbre (principalement dans le sens descendance) grâce aux données collectées par les cousins généalogiques. Qu’appelle-ton cousin généalogique ? Les cousins généalogiques sont les individus qui ont une branche en commun avec nous, ce qui fait que nous avons des ancêtres communs au-delà des grands-parents. Cette entraide permet aussi de savoir parfois où chercher les actes ou bien de se partager le travail, de confronter nos résultats de recherche afin d’éviter les erreurs… bref, cette entraide est appréciable et importante… de plus, question stimulation, c’est très agréable d’avoir cette sensation de ne pas être tout seul…
Certains profite aussi de ces mises en ligne des généalogies pour tenter de démontrer qu’à un moment donné, nous étions tous frères et sœurs, que nous avons tous des ancêtres communs… y arriveront-ils ? j’en doute, mais je trouve cette tentative très charmante...
Une fois la décision prise de mettre notre généalogie en ligne, il faut choisir le site de généalogie où déposer notre arbre. Il existe sur la toile de nombreux sites hébergeurs dont certains, même, propose de procurer à leurs inscrits un logiciel leur facilitant la mise en ligne de leurs données. Personnellement je vous déconseille le site : genealogie.com qui ne permet pas à ses usagers d’accéder à cette précieuse entraide… en effet, malgré que les usagers déposent gratuitement leur généalogie sur ce site, genealogie.com leur fait payer pour pouvoir consulter les données inscrites des autres arbres, sans rémunérer celui qui a fait la recherche… bref, genealogie.com vole tous ses adhérents !
Bisous,
@+
Sab
Ah que coucou !
Comme de nombreuses personnes je suis parfois enquiquinée par les spams provenant de cette arnaque en ligne qu’est la pseudo compagnie canadienne de pharmacie en ligne… Mais, comme nous l’indique l’adresse IP de son site, elle vient, en réalité, de Suisse :
Toutefois il s’agit d’une société Lettonne comme nous l’indique son immatriculation commerciale :
Comme vous vous en apercevez, l’honnêteté des dirigeants porte déjà à caution… un produit prétendu être originaire du Canada, qui transite par la Suisse alors qu’il s’agit d’une vente émanant de Lettonie… euhh ! je ne sais pas pour vous, mais moi, j’appelle ça des tentatives d’arnaques telles qu’elles sont élaborées par la Mafia (rien que ça !). Et oui, si vous commandez chez eux, vous aurez quelques soucis en cas de problèmes pour déposer plaintes ;)… et pour aussi les retrouver car je doute fort que cette Linda Krumina ne soit autre chose qu’un prête-nom (si elle existe réellement), pensant naïvement, peut-être, pouvoir ajouter du beurre dans ses épinards en acceptant de prêter son nom pour encaisser l’argent envoyé par d’autres naïfs qui ne se doutent pas qu’ils financent en réalité la Mafia ;)…
Maintenant comment se fait-il que nos boites puissent être envahies par tous leurs courriels (j’ai lu que certains se plaignaient de recevoir des courriels d’eux plus de 50 fois dans la même journée alors qu’ils filtrent leurs mèls). Déjà, il faut savoir comment cela est possible…
Une des raisons principales est que la personne soit allée sur un site de cul… mais certaines victimes annoncent que cela n’en est rien…
Oui… difficilement croyable, penseriez-vous… or c’est facilement vrai ;)… en affichant certains sites (qui n’ont rien à voir avec les sites porno) et les bandeaux publicitaires étant trop souvent « détournés », même ceux qui sont sur un site que nous avons l’habitude de visiter, il se peut qu’apparaissent une pub qui dépose une cochonnerie dans les fichiers temporaires internet de votre PC… c’est pour cela qu’il est fortement conseillé de nettoyer ses caches et ses cookies internet régulièrement… cela évite déjà bien des désagréments… En faisant ce nettoyage assez souvent, vous supprimez déjà de nombreux spams !
Ensuite certains prétendent qu’ils continuent à en recevoir malgré qu’ils aient mis « viagra » dans les filtres…
Gérer les filtres en déclinant ce mot dans toutes les possibilités possibles est tout à fait inutile, car malgré que vous le lisiez sur le courriel il n’apparait pas lors du filtrage car il ne se trouve pas dans le courriel mais dans une page, sur un site extérieur au courriel reçu… oui, dans le courriel il n’y a souvent qu’un lien ouvrant cette page (qui en profite pour vous ajouter une petite cochonnerie afin de vous reconnaître) quand il ne s’agit pas tout bonnement d’une page dissimulée dans vos fichiers temporaires internet qui apparait à chaque fois qu’il y a un rafraichissement de la page ou autre...
Afin de ne plus recevoir ce style de courriel, j’ai lu que certains conseillent de changer d’adresse courriel ;) !! mdrrrrrr !!! Vous aurez beau changer et changer à nouveau, au bout de quelques jours, vous vous retrouverez toujours avec les mêmes soucis !
Certains conseillent de bloquer les adresses d’expédition ;) mdrrrr !! bon, j’explique pourquoi c’est absurde :
cela fait depuis un mois environ que je relève les adresses d’expédition de Canadian Pharmacy… Bon, moi, en un mois, j’en ai reçu que 6 courriels ;) – ben oui, moi, mon premier réflexe est d’éviter d’en recevoir ;)… alors je n’en reçois jamais beaucoup…
Et ces 6 courriels mènent à 6 sites différents (pour éviter qu’on ne bloque à partir de nos PC/réseaux l’accès à leur site commercial :http://rbdoctor.com/ en utilisant nos pare-feu) que voici :
http://aspwedo.org/bb.html
http://www.drugstorefitnesstablets.ru/
http://labelperucorporation.com/bb.html
http://panagiotopoulosglass.gr/bb.html
http://www.newwelnessherbal.com/
http://jsjmcomputers.co.uk/bb.html
Quand on recherche qui se cache derrière ces pseudo sites, on constate d’abord que le premier se trouve dans le pays Equateur, le second est russe, le troisième est péruvien, le quatrième est grec, le cinquième est – oups je ne sais plus ;) – et le dernier de la liste est britannique… quant à la raison sociale des sociétés prétendues propriétaires des dit-liens, bizarrement il s’agit des compagnies nationales des télécommunications du pays ;)… ohhhh !! qu’est-ce qu’ils sont honnêtes ;) !!!
Equateur, Russie, Pérou, Grèce, Royaume-Uni… pour un serveur en Suisse et une société immatriculée en Lettonie ;)… ils ont de la ressource… et une réelle volonté de se dissimuler et de détourner toutes les sécurités mises sur les PC ! d’ailleurs ses pseudo-sites sont fermés systématiquement le lendemain, en majorité (ben oui, quoi, ils veulent éviter de se faire prendre ;) Mettez-vous à leur place ;) mdrrr !)…
Alors, comment faire pour se débarrasser d’eux ?
Déjà ayez la main mise sur votre pare-feu ! interdisez-lui de laisser votre PC et votre navigateur aller sur des sites où vous ne voulez pas aller et de se connecter à des serveurs que vous ne connaissez pas ! (évidemment, si vous n’avez plus la main mise sur votre pare-feu parce que votre navigateur internet vous en empêche, vous ne pourrez jamais faire cesser cet état de chose).
Ensuite, nettoyez régulièrement votre navigateur, comme votre PC. Un bon entretien hebdomadaire de votre PC garde la vitesse d’exécution des taches différentes, évite à votre PC d’avoir des virus et autres cochonneries qui se dissimulent parmi les fichiers temporaires. Et supprimez au minimum quotidiennement caches et cookies de votre navigateur !
En suivant ces recommandations simples, vous supprimez déjà de très nombreux spams ! et en signalant vos spams à SignalSpam (dont je vous ai déjà parlé dans un billet consacré à la lutte contre les spams, pour accéder au billet et au lien vers le site, cliquez ici) ou à Phishing-Initiative (quand il s’agit de tentatives de phishing, pour accéder au site, cliquez ici), les réceptions de spams et de courriels émanant des arnaqueurs comme la pseudo Canadian Pharmacy, diminuent progressivement et tendent même à disparaître… alors ? que faut-il que vous fassiez pour vous débarrasser des indésirables ;) ?
Bonne chasse !
Bisous,
@+
Sab – sur laquelle il ne faut plus compter pour vous faire connaître leurs nouveaux liens, parce que, moi, j’ai maintenant bloqué leur site commercial à partir de mon pare-feu ;) ! alors je ne recevrai plus jamais de spam venant de cette société ;p !! Généralement je le fais à partir du premier envoi… mais là je voulais récolter quelques informations pour vous les communiquer avant de le faire ;), c’est pour ça que j’en ai eu autant !!
Ah que coucou !
Qui ne connait pas ce grand film interprété par Jean Gabin : Les Grandes Familles ? Ou qui a osé l’oublier ??? Ok, pour ceux qui ont un trou de mémoire, le voici en entier :
(Attention, j’ignore si celui qui a posté ce film en détient les droits
de diffusion, alors, n’hésitez pas à le regarder maintenant
et pas dans plusieurs mois ;)…)
Et bien ce film, avec notre Gabin grandiose, est tiré de ce livre que je vous propose aujourd’hui :
Les Grandes Familles
accessible au téléchargement/lecture en cliquant ici
Format : pdf
(logiciel fournit gratuitement par son concepteur Adobe)
Langue : français
Alors que le film ne parle, en gros, que d’un chapitre IV, les Schoudler, en lisant le livre on en comprend beaucoup mieux le titre Les Grandes Familles, qui est le premier tome de la trilogie « La fin des Hommes » et est suivi par les deux volumes suivants :
Tome 2 : Le Rallye-Mauglaive
Tome 3 : Les Portes de l’Enfer
que je mettrais en ligne si nous parvenons à les trouver dans le grenier de chez ma maman à moi…
Ce livre narre le quotidien (avec tout ce que cela comporte) de 2 familles :
I. issue de la Noblesse française : les La Monnerie
dans laquelle nous retrouvons le schéma classique : l’aîné a le titre et les terre (marquis de La Monnerie), le second est militaire (général plusieurs fois décoré qui a été blessé lors de la 1ère guerre mondiale), le troisième porte la robe (ministre épiscopale)… et comme il y a plus de 3 frères, le 4ième est un poète reconnu qui siège à l’Académie Française…
Dans leur entourage immédiat nous y trouvons un demi-frère issu du remariage de leur mère veuve : Lucien Maublanc, dont la réputation est… un débauché…
Et évidemment, avec la « nièce » orpheline, plus pauvre, qui a trouvé « asile » chez sa tante, l’épouse du poète Jean de La Monnerie…
II. issue de la Finance internationale : les Schoudler
d’origine juive, ils se sont convertis à la religion catholique et ont été baronnés par l’Empereur d’Autriche : François-Joseph avant de quitter l’Autriche pour la France… Dans cette famille nous y trouvons l’ancêtre : Siegfried qui a créé la Banque Schoudler, le grand-père : Noël (créateur de la Presse), le père : François (qui revient de la première guerre avec honneur et qui doit maintenant faire ses preuves dans le milieu de la finance et la presse), et 2 enfants : Marie-Ange (l’aînée) et Jean-Noël (le cadet, né peu de temps avant un bombardement)
Ces deux familles sont liées par mariage… doublement liés…
Noël Schoudler a épousé un membre de la famille d’Huisne (dont fait partie la femme de Jean de la Monnerie) : Adèle qui, auparavant, était l’épouse de Lucien Maublanc dont elle a divorcé.
François Schoudler est marié à Jacqueline de La Monnerie, fille du poète Jean de La Monnerie.
L’action débute dans les années 20, par la mort et l’enterrement du poète Jean de La Monnerie…
Mais alors que le film ne tourne qu’autour de Noël Schoudler (interprété avec mastria par Jean Gabin) que le scénariste à transformer en frère du poète, du général et du ministre épiscopal, et demi-frère de Lulu Maublanc, le livre nous narre les différentes aventures des personnages, telles qu’elles sont vécues… là on voit Simon Lachaume, par exemple, qui devient successivement : étudiant préparant une thèse sur Jean de La Monnerie (de ce fait il est en charge de rédiger pour le journal des Schoudler, l’Echo du Matin, la nécrologie du poète) en même temps qu’il enseigne le français dans un collège parisien, puis il devient secrétaire du ministre de l’Education Nationale : Anatole Rousseau, puis, quand celui-ci est muté au ministère de la Guerre, il l’y rejoint encore comme secrétaire, pour finir par devenir l’homme de confiance de Noël Schoudler après la mort de son fils François… mais ceci n’est pas la seule différence d’avec le film ;)… et il y en a encore beaucoup d’autres ;)…
Ce que je préfère entre le livre et le film ? Je crois que je les aime tous les deux de par leurs différences justement. Dans le livre on se délecte de la richesse de vocabulaire utilisé par Maurice Druon. On se réjouit par cette délicieuse impatience de connaître la suite de l’histoire où l’on y trouve des personnages tout à fait normaux, avec toutes les qualités et les défauts de nos contemporains, qui sont amplifiés par cette richesse financière, recherchée par beaucoup…
Pendant que dans le film on se délecte du jeux de tous les acteurs qui font vivre leur personnage avec génie…
Bref, livre à lire et film à regarder ! ça tombe bien, vous les trouvez ici ;)
Bisous,
@+
Sab
Illustration réalisée par :
Zdeněk Sklenář
Texte :
Eduard Petiška
Ah que coucou !
Aujourd’hui je vous propose d’apprendre ce qu’il advint d’un petit fils de Sisyphe (si ou vous ne vous souvenez plus de son histoire, cliquez ici) qui s’appelait Bellérophon
La famille de Sisyphe ne connut jamais un sort favorable. Son fils mourut piétiné par ses chevaux, quant à son petit-fils, Bellérophon, il dut quitter sa patrie en toute hâte car il était soupçonné de meurtre.
Au cours de sa fuite, il traversa le royaume du roi Proétos, qui le reçut avec bienveillance et lui offrit l’hospitalité. Bellérophon était jeune, vigoureux, et ses gestes, ses paroles et ses opinions révélaient une noble origine. La reine se prit aussi d’affection pour lui et se mit à lui témoigner ses faveurs plus qu’à n’importe quel autre courtisan. Mais lorsqu’elle s’aperçut que son hôte restait indifférent à ses avances, elle se fâcha et essaya de le déconsidérer aux yeux de son époux.
« Il est orgueilleux », disait-elle, « il ne prête aucune attention aux honneurs qu’il reçoit. Je suis sûre que sa nature est mauvaise ».
« Cela peut être aussi de la modestie de sa part, » répondit le roi. Et il continua à traiter le jeune homme en ami. La reine ne révéla pas ses noirs desseins. Le lendemain elle soudoya un serviteur et s’en vint trouver son mari.
« Bellérophon nous a trahis, » déclara-t-elle, « il est à la solde de tes ennemis et veut s’emparer de ton trône. Si tu ne t’en débarrasses pas au plus vite, il te tuera. Cet homme a tout entendu et peut en témoigner. »
Et la femme rusée appela le garde qu’elle avait acheté. Pendant longtemps, le roi ne put se résoudre à croire à la traîtrise, mais comme la reine et le serviteur continuaient à tenter de le convaincre, il finit par croire ce qu’ils disaient.
Comme il n’osait pas frapper lui-même son invité, il écrivit des signes secrets sur une tablette et chargea Bellérophon de la porter à son parent le roi Iobatès. Plein de confiance et heureux de rendre service à son hôte, le jeune homme partit sans se douter que le message condamnait à mort celui qui le portait.
Iobatès était un vieux roi très bon. Il reçut chaleureusement le voyageur sans lui demander d’où il venait. Il organisa même en son honneur des fêtes qui durèrent neuf jours. Les bonnes manières du jeune homme suffisaient à prouver une noble origine. Ce n’est que le dixième jour qu’il lui demanda l’objet de sa visite.
Bellérophon lui dit d’où il venait et lui tendit la tablette. A sa lecture, le roi fut horrifié. Il s’était pris d’amitié pour le jeune homme et ne pouvait admettre l’idée de lui faire du mal. Aussi imagina-t-il un moyen d’éviter de rendre cet atroce service à son parent : il jugea plus équitable de charger Bellérophon d’une mission dangereuse dont l’issue dépendrait de son courage.
A cette époque, un étrange monstre vivait dans le royaume. C’était la Chimère. De face, elle ressemblait à un lion, de dos à un dragon et ses flancs étaient ceux d’un bouc. Elle avait trois têtes : un de lion, une de bouc et une de dragon. De plus elle crachait du feu et une fumée suffocante.
« Bellérophon », dit Iobatès, « tu es jeune et fort, pourtant tu n’as encore accompli aucune action héroïque. Va à la recherche de la Chimère, tue-la et reviens en guerrier victorieux. »
Il ne fallut pas davantage de paroles pour que le téméraire jeune homme prenne son épée, une lance, un arc et des flèches et se mette ne route vers l’endroit d’où une colonne de fumée s’élevait vers le ciel. Cet indice désignait le lieu où se tenait le monstre. Chemin faisant, Bellérophon se disait : « La Chimère est forte et rapide. Si j’arrive à trancher une de ses têtes, les deux autres vont se retourner contre moi. Et même si j’évite les flammes qu’elle lance, l’odeur me fera suffoquer. »
Pourtant son pas ne ralentissait pas tandis qu’il s’engageait dans la région montagneuse où vivait le monstre.
Soudain, il vit une source qui jaillissait de sous un rocher. Et, s’abreuvant dans cette source limpide, il reconnut le cheval ailé Pégase, celui qui s’était échappé de la gorge de Méduse.
« Si je pouvais monter sur cet animal, » se dit Bellérophon, « j’attaquerais la Chimère par les airs et je serais plus vif qu’elle ». Caché par les buissons, il s’approcha doucement de Pégase. Il allait le saisir lorsque le cheval, sentant une présence étrangère, déploya ses ailes et s’envola.
Fort contrarié, le jeune audacieux se coucha sur l’herbe à côté de la source et s’endormit. Alors la déesse Athéna lui apparut en rêve, lui tendit une superbe bride richement décorée d’or et lui dit :
« Réveille-toi, sacrifie un taureau au dieu Poséidon ; tu arriveras aisément à attraper le cheval ailé avec la bride que je te donne. »
A demi réveillé, Bellérophon tendit les mains pour recevoir le cadeau divin. Mais celui-ci était déjà déposé près de lui et jetait des éclats d’or. Il s’en empara promptement et, réconforté par l’aide d’Athéna, se hâta d’accomplir le sacrifice à Poséidon. Par gratitude envers la déesse, il lui érigea aussi un autel.
Dans la soirée, il revint à la source et attendit le retour du cheval. Bientôt il entendit un battement d’ailes et Pégase se posa pour étancher sa soif. Le jeune homme s’approcha avec la bride d’or et cette fois l’animal merveilleux ne put lui échapper.
Bellérophon le sella, sauta sur son dos et lui indiqua la direction où il devait aller. Aussitôt Pégase s’envola et ils se mirent à planer au-dessus des près et des bois. Ils tournèrent quelque temps au-dessus du défilé infesté de fumée, puis le héros prit une flèche dans son carquois et descendit à la vitesse d’un éclair pour attaquer le monstre. Il banda son arc et laissa filer le premier trait. Les trois têtes se dressèrent contre lui mais, monté sur Pégase, il était hors de leur portée. L’une après l’autre, ses flèches percèrent la Chimère jusqu’à ce qu’elle perde ses trois vies. Un dernier nuage de fumée s’éleva, puis une dernière flamme, et le monstre tomba au fond du défilé.
Bellérophon dépouilla la Chimère, enfourcha Pégase et retourna chez le roi Iobatès. Celui-ci, tout émerveillé à la vue du cheval ailé et de la peau de l’horrible bête, comprit que son jeune invité était protégé par les dieux et ne pouvait pas être un criminel. Il lui offrit la main de sa fille et bientôt le héros devint roi.
Mais lui aussi se mit bientôt à croire qu’il était capable de jouer des tours aux dieux : n’était-il pas le petit-fils du rusé Sisyphe ?
« Puisque je possède le cheval ailé, pourquoi n’irais-je pas voir l’Olympe ? » se dit-il un jour. Aussitôt il enfourcha Pégase et le dirigea vers les hauteurs éternelles. Mais le cheval n’était pas de son avis : lorsqu’il se fut suffisamment élevé dans le ciel, il désarçonna son vaniteux cavalier d’une bonne ruade. A l’issue d’un saut vertigineux, Bellérophon se retrouva dans un marécage qui amortit sa chute et lui sauva la vie. Honteux devant les dieux et devant les hommes, il ne reparut jamais dans son royaume, mais vécut en solitaire et finit par mourir, seul.
Quant à Pégase, il poursuivit son vol vers l’Olympe, où il se mit au service de Zeus.
Que nous enseigne ce mythe ?
D’abord que les dieux grecs étaient rancuniers : Sisyphe s’était cru plus intelligent et rusé qu’eux, les dieux ne se sont pas vengés seulement sur lui, mais aussi sur sa descendance : son fils tué, son petit-fils accusé de meurtre… en voilà un étrange devenir de princes appelés à devenir rois…
Nous avons là aussi le témoignage d’une coutume qui n’a heureusement plus court : celle qui voulait que seul les monarques et une certaine élite apprenaient à écrire et à lire afin que soit protégés les secrets d’Etat. C’est ainsi que le roi crut qu’il pouvait demander à Iobatès de tuer Bellérophon sans risque que ce dernier ne puisse décrypter son message… mais cela prouve aussi l’honnêteté de Bellérophon, qui aurait pu ouvrir le message du roi Proétos et découvrirent son noir dessein (vu qu’en tant que Prince, il savait lire et, n’en ayant rien dit à Protéos, à sa femme, ils ignoraient donc sa position sociale)…
Nous voyons là encore que les dieux sont bons : la déesse Athéna aide Bellérophon à saisir Pégase afin qu’il puisse s’approcher de Chimère assez rapidement pour la tuer et sortir victorieux de ce piège tendus par le roi Iobatès sur la demande de Proétos sous les recommandations de sa reine… Et oui, là aussi on voit que derrière un roi, c’est en réalité la reine qui commande ;)…
Et que, comme son grand-père, de qui il n’a pas appris qu’il n’était pas prudent de se moquer des dieux, Bellérophon refait la même bêtise que Sisyphe et doit terminer sa vie solitaire en punition…
Sur ce je vous laisse développer tout ceci par vous-même… je ne le fais pas aujourd’hui pour cause : grande fatigue…
Bisous,
@+
Sab
La Dive Bouteille,
1606
Ah que coucou !
J’entends d’ici certains demander après avoir lu le titre de ce billet : c’est quoi ça encore ?
Et bien, pour savoir, remémorons-nous nos connaissances acquises en grec ancien ;) ! Découpons d’abord ce mot ! « Calli » vient du grec « kallos » qui signifie « beauté », et « gramme » de « gramma » qui veut dire « lettre », « écriture ». Mis ensemble nous définissons le calligramme, par :
Belles lettres
Belle écriture
(comme quoi ça sert d’apprendre les langues dîtes langues mortes ;))
Mais bon, comme nous sommes curieux et nous voulons tout savoir, allons regarder la définition du dictionnaire… et là nous apprenons que ce mot est assez récent (vers 1918) et a été « inventé » par Guillaume Apollinaire (dont vous pouvez en trouver de nombreux déjà sur la toile)… et cela malgré que les calligrammes, comme vous le voyez sur l’image en haut de ce billet, aient existé déjà en 1606… pour info l’exemple de la Dive Bouteille est un des plus anciens calligrammes francophones ;). Oui, avec les calligrammes nous assistons là à un nouvel art mêlant la littérature au dessin et où le but est de réussir à écrire un texte dont la forme rappelle un objet, une personne, une action, un animal. Devant la difficulté, nous constatons de nos jours que de nombreux artistes n’y parviennent pas… et oui, ce n’est pas si facile que ça ;). Tentez vous-même l’expérience ! Prenez un court poème et une forme et tentez que de ce poème sorte la forme choisie… eh ! eh ! alors ? verdict ;) ? Qui y parvient du premier coup ? ;) mdrrr !
Bon, quand on compare ceux d’Apollinaires aux calligrammes anciens, pourquoi estimons-nous que, par exemple, la Dive Bouteille, est un calligramme ? En effet, nous voyons qu’une bouteille est dessinée autour des vers et non que la calligraphie des vers forme une bouteille…
Et bien voilà… vous savez tous qu’en 1606 l’imprimerie en était encore à ses balbutiements – nous nous souvenons tous que l’imprimerie est arrivée en Europe au 15e siècle, et que les premiers livres imprimés étaient la Bible ! Et bien tout le monde se doute alors que les effets de graphie (que nous connaissons et utilisons tous aujourd’hui) imprimés n’étaient alors pas aussi poussé qu’aujourd’hui… alors… vous comprenez maintenant pourquoi nous affirmons que la Dive Bouteille, écrit en 1606, est un des plus anciens calligrammes existants ;).
Pour ceux qui ne parviennent pas à lire l’ancienne graphie française, je vous recopie le texte, sans rien y changer dans l’orthographe ou la syntaxe afin de vous faire pratiquer la langue parlée et lue de nos ancêtres, ces Français du 16e & 17e siècle ;) :
O Bouteille
Plaine toute
De mistère,
D’une aureille
Ie t’écoute
Ne diffères,
Et le mot proferes,
Auquel pend mon cœur.
En la tant divine liqueur,
Baccus qui fut d’Inde vainqueur,
Tient toute vérité enclose.
Vint ant divin loi de toi est forclose
Toute mensonge, et toute tromperie,
En ioye foit l’Aire de Noach close,
Lequel de toy nous fist la temperie.
Somme le beau mot, ie s’en prie,
Qui me doit oster de misère.
Ainsi ne se perde une goutte.
De toy, soit blanche ou soit vermeille.
O Bouteile
Plaine toute
De mystères
D’une aureille
Ie t’ecoute
Ne differes.
Bisous,
@+
Sab
Il est midi trente.
Ah que coucou!
mdrrr!!! les calligrammes reçus! pas mal et en un temps record ;) mdrrr! Bon, moi je vous mets ci dessous un des miens pour vous montrer que, même si je suis une dessinatrice exécrable, il est encore plus difficile de faire un calligramme même en utilisant une forme aussi simple qu'un coeur ;) mdrrrr!
Bon appétit!
Bisous,
@+
Sab