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merci :)
Par Loic, le 10.06.2013
ah que coucou!
je préviens que je n'insère plus rien sur ce blog, c'est comme pour les com, je ne répondrai
Par Sab, le 09.06.2013
il n'y a pas assez de gens comme toi soient capables de comprendre ce qui se passe et qui est en mesure de leu
Par reseau3gg, le 08.06.2013
ah que coucou!
@ robert87300
il faut espérer pour eux qu'ils comprennent bien avant et qu'ils virent ce
Par Sab, le 08.06.2013
bonjour, ses vrai que centerblog a perdu beaucoup , et je croit que ses pas fini pour eux, il vont encore perd
Par robert87300, le 08.06.2013
Date de création : 09.06.2010
Dernière mise à jour :
02.07.2013
796 articles
10 juin 2013
Ah que coucou!
Le contenu de ce billet ainsi que les images qui s'y rattachent sont désormais consultables sous ce lien:
http://sab1703.canalblog.com/archives/2012/01/25/27379668.html
Bisous,
@+
Sab
Je ne crois pas avoir entendu dire que Pétain était un traitre. C'est vrai que nous aurions pu répéter à lécole ce que nous entendions à la maison. C'est Laval que nous n'aimions pas.Et puis il a crée le salaire unique qui permettait aux femmes qui le voulaient, de rester à la maison pour élever leurs enfants
http://mimi1931f.centerblog.net
Ah que coucou!Ce mot de "traitre" résume bien les discussions de mes mardis soirs avec Papa, quand il me racontait ses souvenirs de l'Occupation. Certes Pierre Laval était l'épée de Pétain à Paris, mais après son assassinat, rien n'avait changé... ce n'était donc pas lui le principal responsable...
Bisous,
@+
Sab
http://sab1703.centerblog.net
Salut! Tous les dictateurs font quelque chose de bien pour leur entourage, et uniquement pour leur entourage et certaine personne qui les soutient. Reste à savoir qui en avait réellement profité à l'époque de ce nouveau salaire, et à combien il s'élevait réellement pour connaitre la Vérité sans tomber dans le piège de la propagande.A+
J'ai trouvé un article qui parle des femmes sous Vichy. Quand on est gosse on ne se rend pas compte de tout ça.http://mimi1931f.centerblog.net
http://www.histoire-en-questions.fr/vichy%20et%20occupation/vie%20quotidienne/fe mmes%20sous%20vichy.htmlVoila, j'avais oublié de mettre le lien
http://mimi1931f.centerblog.net
Bonjour,
J'ai profite que ma gamine n'a pas cours d'histoire aujourd'hui pour aller regarder ce qu'on apprenait a nos gamins concernant cet armistice de 1940 et de ce traite de Wiesbaden. Et bien ici, on ne dit pas que les francais se soient beaucoup battus pour la sauvegarde de la France, au contraire! Ce n'est pas dit si ouvertement, bien sur, mais ils ont plutot fait preuve de couillardise et il est aussi sous-entendu que chaque francais, membres du gouvernement de Vichy, voulait flatter l'occupant en allant au-dela de ses exigences.
Bisous de Berlin
Reni xxxx
http://lt1576.webs.com
et moi, un homme qui voulait spolier les femmes de leurs droits élémentaires, j'estime qu'il n'a pas à accéder à un statut de héros mais de "traitre", non pour avoir vendu la France aux envahisseurs germainiques, mais pour avoir voulu asservir une majorité de la population française.Grosses bises à tous!
Salut!Moi ce que j'ai retenu de mes cours d'histoire concernant le gouvernement de Vichy est sa participation dans la déportation des juifs et des résistants et son soutien à la milice, qui, d'après les témoignages de certains résistants, avait un comportement bien pire que la Gestapo.
A Cao!
Salut!J'aurais tendance à classer son cas parmi les traitres à la nation et suis étonné qu'il n'ait pas été condamné à mort après la libération. Car certes, les nécissités de la guerre imposait une "certaine" collaboration avec l'ennemi, mais il aurait pu collaborer beaucoup moins fortement. Car, avant l'invasion de la zone non-occupée, qui le forçait à construire des camps de concentration au sud de la ligne de démarcation? Qui le forçait à traquer les résistants français qui tentaient de fuir au sud ou de rallier l'Afrique du Nord pour rejoindre la résistance? Qui le forçait à les livrer à la Gestapo? Je ne crois pas qu'il soit une personnage "énigmatique" Sab, son cas est clair et net: "collaborateur de la tête aux pieds et jusqu'au bout des ongles", donc "traitre à sa patrie".
Grosses bises de nous 4
Les enfants! Pourquoi pensez-vous que nous nous souvenons automatiquement de toute notre petite enfance?Ce dont je me souviens du Maréchal Pétain, et bien voici mon souvenir:
Quelques mois avant le débarquement, notre surveillante avait tenté de m'apprendre "Maréchal, nous voilà!"
Je n'ai gardé aucun souvenir qu'une seule fois on m'ait parlé de lui pendant ces années sombrss de l'Occupation et ce n'est pas à l'âge de 6 ans qu'on peut s'intéresser à la vie politique de son pays! Désolée, les enfants, il faut vous adresser aux plus âgés.
Amitiés,
Maryse
http://mcarlberg.centerblog.net
Bien dis, petite soeur!et les jeunes, ce n'est pas à l'âge de 9 ans à la fin de la guerre qu'on peut se souvenir de la politique menée par Pétain et compagnie et en avoir profité ou souffert. Bien sûr que nous chantions "Maréchal, nous voilà" plus souvent que "la Marseillaise", chant interdit que je me souviens avoir siffloté en compagnie de mon père qui m'enseignait les paroles dans notre grenier, et à voix basse quand nous étions seuls, parfois aussi avec ma mère et Maryse. Ce qui m'a le plus marqué à cette époque sont plus les réquisitions "volontaires" (ainsi nommées par mon père) dont je faisais l'objet pour l'aider dans son travail dans les champs et pour lesquelles j'étais payé par ma mère qui, ces jours-là, me faisait mon lit (oui, en grandissant je m'apercevais que mon père m'arnaquait très souvent quand il s'agissait de me donner de l'argent de poche en paiment de tous ces travaux agricoles).
Bonne journée les jeunots!
Pétain s'est beaucoup trop investi dans la collaboration pour qu'on puisse affirmer qu'il voulait mener double jeu. Il a tellement dépassé les attentes des envahisseurs que ceux-ci en ont été plus que fortement étonnés. Quant à l'affirmation de la passation de pouvoir à De Gaulle, il le lui a proposée, c'est vrai, mais Charles de Gaulle n'y a jamais répondu car à cette époque-là, si on avait jugé Pétain, Charles de Gaulle aurait lui-même demandé sa tête. Et Charles de Gaulle ne reconnaissait pas le gouvernement de Vichy comme étant le gouvernement français officiel.@ pluche!
Salut !
Huntziger comme vous le constatez Sab a effacé votre dernier commentaire car il était fort injurieux. Mais elle en a toutefois fait une copie écran au préalable qu’elle a expédiée à ceux qui ont communiqué avec vous par le biais de son blog.
Nos connaissances, il est vrai, ne se basent pas sur une centaine de livres, ni sur plusieurs milliers de livres, mais sur des documents signés de la main de Pétain lui-même, ainsi que les témoignages oraux qui circulent dans nos familles et dans notre entourage ; mais vous allez surement dire que Pétain était de gauche et qu’en secret il militait pour le communisme, qui décidément semble être votre idée fixe. Ces témoignages sont principalement APOLITIQUES parce que tous les français ne s’intéressent pas QU’à la politique ! Il y a d’autres sujets de conversations, vous savez ? Pour vous illustrer mes propos je vais vous faire part ici d’un témoignage de mon grand-père paternel qui était militaire dans la Wehrmacht stationné en France (et oui, mes grands-parents paternels étaient allemands), témoignage que vous ne pourrez trouver dans aucun livre ! Mais bon, vous allez prétendre certainement qu’il mentait pour servir la propagande communiste !!
Ayant une journée de permission (c’était en 1941 si je me souviens bien) il lui était impossible de rentrer en Allemagne et de la passer dans sa famille. Il décida alors de faire du tourisme dans la ville et prendre quelques photo. Il s’était arrangé pour aussi avoir le droit de s’y promener en civil. Il arriva près d’un café où les miliciens étaient entrain de boire un coup quand arriva, de l’autre côté de la rue, un homme un peu titubant et chancelant. Mon grand-père, le voyant, commença par se diriger vers lui pour l’aider quand 2 des miliciens le précédèrent. Mais ces miliciens, au lieu d’aider cet homme, se sont mis à le bousculer sans raison. Alors mon grand-père s’interposa et reçu de nombreux coups avant qu’un autre milicien, arrivé en renfort, parvienne à saisir les papiers d’identité de mon grand-père et s’apercevoir qu’ils étaient entrain de tabasser un allemand, officier de surcroit ! Sur ce, arrêt des coups immédiat et excuses des miliciens qui, d’un seul coup, se sont mis à aider mon grand-père à porter l’homme chez un médecin pour y soigner sa fièvre et ses blessures.
Cet homme, après renseignement pris par mon grand-père, n’était NI communiste, NI Juif, NI quoi que ce soit sauf un français malade qui se rendait chez son médecin pour y être soigné !!
Nous en connaissons de nombreux autres, des témoignages comme ça ! que ce soit en zone libre ou en zone occupée !! Et vous, vous OSEZ prétendre que cette milice ne s’attaquait qu’aux communistes ??? Mon Dieu, si vos connaissances ne sont que livresques et que vous réfutez cette information, c’est que vous ne lisez qu’un style de livres, par manque d’ouverture d’esprit !
Personnellement je m’en fous de connaître chacune des minutes d’une discussion qui a mené la France a payé des sommes astronomiques au Reich à titre de réparation, à changer sa législation, etc. Il n’y a qu’une chose qui peut intéresser tout le monde, c’est : le RESULTAT qui en a découlé ! Point, barre !
De plus, chose que vous ne pouviez pas savoir, ma famille paternelle est originaire de Stuttgart, où habitent encore certains de mes cousins. Alors il est parfaitement inutile d’expliquer à l’une de mes petites sœurs Reni qui habite aujourd’hui dans le Land de Berlin (Allemagne) où se trouve Wiesbaden, car, si vous regardez sur une carte d’Allemagne, vous vous apercevrez que Wiesbaden et Stuttgart ne sont pas si éloigné que cela, de plus, nous allons régulièrement chez un ami de mon père qui habite près de Frankfurt/Main… Vous comprenez aussi maintenant que ce qu’apprennent les jeunes allemands, dont une de mes nièces, berlinoise à 100% et qui le revendique, fille de Reni, change par rapport à ce que vous voudriez que la jeunesse allemande apprenne et retienne de l’histoire. Il y a plusieurs points d’histoire qui différent entre l’Allemagne et la France, et ceux-ci sont marqués dans les livres d’histoire qu’il suffit de lire !
Alors, que vous vouliez défendre Pétain, c’est votre droit, que vous ne soyez pas d’accord avec moi, je le respecte, mais que vous veniez nous injurier parce nous ne partageons pas votre POINT DE VUE sur la question et que vos arguments ne nous convainquent pas ? NON ! Ce style de réaction me fait penser à ceux qu’Hitler décrit dans « Mein Kampf », où j’ai lu qu’il se ne supportait pas une autre opinion que la sienne pour un sujet sur lequel il avait lu quelques ouvrages… Tout comme vous, Hitler ne supportait pas l’antithèse à ses théories, et regardez où cela à mener l’Humanité !! Réfléchissez-y bien !
A+
PS : Sab, s’il répond tu effaces, je ne veux plus lire le moindre mot haineux pour tous ceux qui ne partagent pas son opinion de ce personnage.
Salut!Oui, prétendre que tous les résistants n'étaient que des communistes, c'est réitéré, à notre époque, la propagande pétainiste! Et franchement je ne vois pas où sont les motivations politiques d'un jeune qui refuse d'aller travailler en Allemagne (dont les motions sont identiques qu'un jeune qui ne souhaitait pas faire son service militaire il y a quelques années), d'un médecin qui prenait pitié des juifs et les soignait sans déclarer qu'ils étaient juifs, et d'un autre qui est entré dans la résistance parce qu'il a tout juste eu le temps de se sauver pour éviter d'être pris en otage... et comme ces intervenants avaient fait surement le tour des collèges à l'époque, il doit être facile de consulter leur histoire... c'est clair, il manque de lecture!!
Bizzzzzzzz
Bonjour,Surtout que le sujet de ce billet est: Petain (le personnage que Sab qualifie de "ambigu") et non les camps, les conditions de l'Armistice et ses suites, les membres de son gouvernement, la milice, la resistance, le communisme, la gauche...
Mon avis personnel a son sujet est qu'il avait les memes traits de caractere qu'Adolf Hitler et qu'il suivait les memes buts. D'ailleurs, le fait de vouloir forcer toute la population francaise a chanter son adoration et son amour et instituer le culte de sa personne, on n'a nul besoin d'etre de gauche pour s'en apercevoir, mais d'extreme-droite pour vouloir en transformer la signification.
Bisous de Berlin,
Reni xxxx
htpp://lt1576.webs.com
Salut!
Parfait Sab, comme ça: il ne viendra plus prétendre que Pétain était un saint, un pauvre innocent des crimes dont il a signé les ordres. Ca m'avait fait le même effet que si on me disait qu'Hitler n'avait aucune responsabilité dans les actes de la SS et de la Gestapo! Et il commençait à m'énerver très sérieusement à toujours prétendre, dans chacun de ses commentaires, que Pétain était une malheureuse victime d'un pseudo complot rouge auquel Charles de Gaulle aurait participé! Dans son procès ils auraient dû faire abstraction du héros de Verdun pour le juger et le condamner à mort pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, il n'y aurait plus eu possibilité de polémiques après cela!
Marre aussi de "il a fait de la résistance à sa manière"... de la résistance? oui! mais de la résistance à l'avancée des alliés!! car il devait avoir une sacrée trouille qu'on lui réserve le même sort qu'à Mussolini.
Lui, déporté en Allemagne? Je ris! tous les déportés auraient surement apprécié SA déportation plutôt que la leur! Il était dans un joli petit chateau et était servi tel un prince et son voyage s'est effectué dans le confort et non entassé dans un wagon à bestiaux!
Quant à excuser la collaboration par une "attente de l'entrée en guerre des américains", là aussi je ris! car, au début de la guerre, les américains refusaient de s'en mêler jusqu'à Pearl Harbour où l'armée japonaise les a attaqués! Le fait qu'ils fournissent des armes à l'armée britannique, ce n'était que par pur esprit commercial (ils les vendaient, ils ne les donnaient pas!)
Prétendre que les anglais ne pouvaient pas battre les allemands? il devrait consulter les livres pour se remettre en mémonoire leurs combats héroïques contre l'Afrika Korps et leurs victoires (sans l'aide américaine)! Bon, c'est vrai qu'ils ne pouvaient pas prétendre débarqué sur le "continent" avant que les évènements leur soient devenus "favorables", débarqué en France avant 1943 aurait été un suicide pur et simple! Avant 1944 cela aurait été encore fort compliqué. Et le 6 juin 1944, si le démarquement a réussi, c'est bien grace, au départ, au bulletin météo (les allemands pensaient que c'était la mort assurée pour tous bateaux qui voudraient faire la traversée et ne surveillaient pas réellement les côtes). Les alliés ont donc pu débarquer dans un calme "relatif", ce qu'ils n'auraient pas pu faire si tous les soldats de la Wehrmacht les avaient attendu de pieds fermes comme cela avait été prévu quand les conditions météorologiques étaient jugées "satisfaisantes pour un débarquement éventuel", malgré qu'Hitler pensait que le débarquement ne se ferait jamais en Normandie!!
Des livres qui font refuter les faits historiques ne sont pas de véritables ouvrages mais des romans de science fiction: une fois j'ai lu un livre dont je ne me souviens plus du titre, mais je m'en rappelerai si je le voyais, cette fiction se basait sur le fait qu'Hitler avait gagné la 2nde guerre mondiale et que le monde entier vivait sous le joug n.a.z.i. L'action démarrait quand la Wehrmacht capturait les soldats alliés qui débarquaient... Peut-on le confondre avec un ouvrage historique? LOL!
Sab, la prochaine fois qu'il met un commentaire sur ton blog, où que ce soit et quoi qu'il dise, tu l'effaces! car il ne cherche pas à faire évoluer la conversation en apportant des preuves tangibles, mais:
. soit il tente de ne faire croire qu'il est bien documenté sur certains évènements alors qu'il réfute la vérité historique
. soit il cherche à provoquer les gens
A+
Au sujet de bulletin météo, Marc, dans un ancien livre concernant la stratégie militaire, il y avait une question comme celle-ci: Pourquoi le débarquement de Normandie a-t-il été si souvent retardé? et parmi une des raisons, il y avait: la météo qui, pourtant, pour finir, a été une de leur plus puissante alliée, comme le fait qu'Hitler refusait d'envisager que le débarquement puisse avoir lieu en Normandie, exigeait que les troupes partent dans le Nord de la France et envoyait promener toute demande de renfort émanant de Normandie pour stopper l'avance des alliés. On l'a échappé belle! car s'il avait écouté ses généraux, nous serions surement tous grands, blonds aux yeux bleus et nous crierions des "Heil!" à tout bout de champ.Oui, Sab, c'est plus "propre" comme ça maintenant.
Bisouuuuuu
Ah que couoou!
J'ignorais que les archives allemandes avaient réussi à conserver de tels courriers signés par Pétain, quand on sait dans quel état était devenu Berlin ;)... Axel, remercie de notre part ton ami qui travaille aux Archives.
Toutefois je ne vais pas mettre ces 2 courriers en ligne, non que ça n'en vaille pas la peine, car on n'y apprend des choses, mais parce qu'on va nous dire enccore que ce n'est QUE MANIPULATION communiste, aidée et protégée par Charles de Gaulle... Alors, tout à fait INUTILE que je perde mon temps à les mettre en ligne.
Bisous,
@+
Sab
http://sab1703.centerblog.net
Salut!Oui, dans ces 2 lettres on voit bien que Pétain était un vrai salaud et faux-***. Dommage que tu ne veuilles pas les mettre en ligne, Sab.
Grosses bises de nous 4
Die Illusion der europäischen Kollaboration. Marschall Pétain und der Entschluss zur Zusammenarbeit mit dem nationalsozialistischen Deutschland 1940 [1]
Von Dieter Gosewinkel
Im Herbst 1940 hielten die Armeen des nationalsozialistischen Deutschen Reiches große Teile des europäischen Kontinents besetzt. Der Sieg über Frankreich im Juni 1940 schaltete die letzte gegnerische Großmacht auf dem europäischen Kontinent aus, denn mit der Sowjetunion teilte das Reich einvernehmlich das besetzte Polen. Auch das nationalsozialistische Regime begann zu dieser Zeit Pläne für die Neuordnung Europas zu entwerfen, ein Europa unter nationalsozialistischer Hegemonie. Mehrere Varianten der Hegemonie standen zur Diskussion: direkte, territorial und militärisch ausgeübte Herrschaft oder indirekte Dominanz, die befreundete Regime möglichst in Form von Satellitenstaaten errichten und unter dem politischen Einfluss des Deutschen Reiches halten sollte.
Den zweiten Weg, den „Weg der Kollaboration“, beschritten am 24. Oktober 1940 die Regierungen Frankreichs und des Deutschen Reiches. Der französische Staatschef Marschall Philippe Pétain und der Reichskanzler Adolf Hitler verabredeten in einer Unterredung die Kollaboration: Die im Folgenden abgedruckte Rede Pétains, die „Botschaft vom 30. Oktober 1940“, betraf das Treffen mit Hitler in Montoire und informierte die französische Bevölkerung über einen Sachverhalt, der viele in politische Aufregung versetzt hatte. War tatsächlich die Zusammenarbeit mit dem Erbfeind mehrerer Jahrhunderte beschlossen worden, mit der Okkupationsmacht, die seit Juli 1940 das überwiegende Territorium Frankreichs militärisch besetzt hielt und den französischen Rumpfstaat politisch kontrollierte?
Pétain sah sich zweifellos in der schwierigen Lage, die Bevölkerung seines Landes, das militärisch und politisch gespalten war, vom Nutzen der Zusammenarbeit mit der Besatzungsmacht zu überzeugen. Er wählte dazu das Mittel einer Radiobotschaft, die am Spätnachmittag des 30. Oktober 1940 in der „zone libre“, dem verbliebenen französischen Staatsgebiet, ausgestrahlt wurde. Trotz ihrer Wichtigkeit drangen die den Botschaften Pétains allein vorbehaltenen Rundfunkmitteilungen jedoch kaum über die
„zone libre“ hinaus, denn die Reichweite der Rundfunkanstalten war aufgrund der Waffenstillstandsbedingungen der deutschen Besatzungsmacht beschränkt. Die Regierung von Vichy ließ deshalb binnen zweier Wochen eine Million gedruckter Exemplare der Rede auch in der besetzten Zone verteilen und eine Schallplattenversion verkaufen. Neue Quellenforschungen belegen, dass die von Pétain verlesenen Reden inhaltlich weitgehend von ihm selbst geschrieben waren, obschon eine große Gruppe von Beratern und Politikern immer wieder auf Formulierungen der Redeentwürfe redaktionell Einfluss nahm. Wie der Vergleich mit dem Manuskript zeigt, versuchte Pétain im gesprochenen Wort die Härte der ursprünglichen Situationsbeschreibung abzumildern, um zugleich seinen Führungsanspruch als alleiniger „Chef“ des Staates zu unterstreichen. Die Rede fand sehr große Beachtung, wie zahlreiche Berichte belegen. Wie bedeutend sie dem Vichy-Regime erschien, zeigt sich daran, dass sie unter erheblichen Anstrengungen mithilfe der zu der Zeit zur Verfügung stehenden modernen Technik verbreitet werden sollte. Die Ausstrahlung als Rundfunksendung unterstrich sowohl den Anspruch auf Authentizität als auch persönliche Führungskraft, mit der Pétain seine neue Politik der Kollaboration dem zweifelnden französischen Volk nahe bringen wollte.
Pétain genoss zu diesem Zeitpunkt großes Vertrauen in der französischen Bevölkerung. Der greise Marschall, Sieger der Schlacht von Verdun, galt als nationaler Held. Nach der Niederlage gegen die Wehrmacht hatte es daher auch die Mehrheit der Franzosen gebilligt, dass er im Juli 1940 die geschwächte Dritte Republik durch ein autoritäres Regime ersetzte, das nun die konservativen Werte von „Arbeit, Familie, Vaterland“ gegen Liberalismus, Parlamentarismus und Sozialismus auf die politische Tagesordnung setzte. Pétain vereinigte als „Chef de l’État Français“ in seiner Person eine nahezu absolute Führungsmacht, die durch keine Verfassung und kein Parlament beschränkt war. Unter seiner Führung verkörperte jetzt auch der französische Staat den Typus des autoritären Regimes, der in einer konservativen Revolution gegen die Werte der französischen Revolution seit den Machtantritten Mussolinis 1922 und Hitlers 1933 immer weitere Teile Europas erfasst hatte Indem er zum Abschluss seiner Rede den begütigenden Ton des weisen „Vater(s)“ in den Anweisungsstil des „Chefs“ umschlagen ließ, warf Pétain das gesamte Gewicht seiner Machtfülle in die Waagschale. Gefangen in dem Dilemma zwischen seinem ausgeprägten Nationalbewusstsein einerseits und seiner politisch-ideologischen Nähe zum Nationalsozialismus andererseits stellte Pétain den Appell an die Würde Frankreichs sowie den ausgesprochenen Wunsch nach seinem Wiedererstarken gleich an den Anfang seiner Rede. Erst auf dieser Grundlage konnte er die geplante Kollaboration rechtfertigen und Glaubwürdigkeit für seine Behauptung beanspruchen, die Verabredung mit dem Führer entspringe keinem „Diktat“. Der Opposition gegen die Kollaboration billigte Pétain so auch noble Motive zu, warnte sie aber zugleich vor blinder Hartnäckigkeit und falscher Prinzipienfestigkeit. Dagegen betonte er die bald zu erwartenden Vorteile der Kollaboration: die verbesserte Lage der französischen Kriegsgefangenen, die das Deutsche Reich zur Arbeit in seinen Rüstungsbetrieben zwang; die Minderung der außerordentlich hohen Besatzungskosten, die Frankreich zum Objekt wirtschaftlicher Ausbeutung machten und ein zentrales Motiv für die wirtschaftliche Kollaboration darstellten; schließlich die größere Durchlässigkeit zwischen den Zonen in die Frankreich wirtschaftlich und politisch zerrissen war. Im Gegenzug verlangte Pétain von den Franzosen, was auch die deutsche Besatzungsmacht von ihm erwartete: dass die Kollaboration aufrichtig und ohne Feindseligkeit verlief. Welchen Gewinn konnte Pétain dafür den tief verunsicherten Franzosen versprechen? – Zunächst vor allem die Aussicht, die Souveränität und Einheit Frankreichs aufrechtzuerhalten, die seit „zehn Jahrhunderten“ bestand und die das Sanktuarium des französischen Nationalbewusstseins darstellte. Um dieses religiös aufgeladene Allerheiligste Frankreichs zu retten, suchte Pétain institutionellen Rückhalt „im Rahmen einer neuen Ordnung Europas“. Pétain war sehr wohl bewusst, dass die Souveränität Frankreichs prekär bleiben würde, zumal sie von zwei Seiten zugleich bedroht war: zum einen von der deutschen Besatzungsmacht, die kraft der Waffenstillstandsbedingungen und ihres militärischen Übergewichts die faktische Herrschaft auf französischem Territorium besaß bzw. jederzeit vollständig herstellen konnte; zum anderen aber auch von der französischen Opposition, der Résistance um Charles de Gaulle, der am 18. Juni 1940 gegen das Pétain-Regime zum bewaffneten Widerstand aufgerufen hatte. In dieser schwierigen Lage, die durch die deutsche Hegemonie sowie zugleich durch die innere Spaltung Frankreichs geprägt war, konnte nur eine Neuordnung Europas einen „Rahmen“ abgeben. Idealerweise sollte dieser Rahmen die deutsche Hegemonialmacht dazu bringen, sich selbst zu binden sowie verbündeten Regimen – zumindest teilweise – Souveränität garantieren und sie damit auch an der Herrschaft in Europa teilhaben lassen.
Pétain griff damit einen Gedanken auf, der seit dem Sommer 1940 auf deutscher wie auch französischer Seite zunehmend eine Rolle spielte, denn die strategischen Planer in deutschen Regierungs- (und Militärkreisen) mussten gerade in den Septembertagen 1940 erkennen, dass die deutsche Herrschaft über den europäischen Kontinent zwar umfassend, aber keineswegs gesichert war. England war unbesiegt, und der von Hitler umworbene spanische Diktator Franco wahrte seine Neutralität. Aus der Sicht des Reiches erschien es daher nützlich, die Truppen des französischen Staates, die sich als loyal im Kampf gegen de Gaulle erwiesen hatten, bei der Sicherung der deutschen Herrschaft im Mittelmeerraum einzusetzen – und so spielte Pétain genau darauf auch in seinem Hinweis auf „unsere Seeleute“ an.
Die französische Kollaboration war nicht einheitlich, die ihr zugrunde liegenden verschiedenen Strömungen verband jedoch eine Reihe von Motiven: Zum einen bestand eine starke nationale Tendenz, die ihr vornehmliches Ziel darin sah, die Einheit und Souveränität Frankreichs zu erhalten. Pétain selbst stand für diese Richtung und forcierte sie in seiner Botschaft. Daneben existierte eine Linie, die vor allem von Pierre Laval, dem Ministerpräsidenten, und einer Gruppe jüngerer Funktionäre, Politiker und politischer Berater angeführt wurde. Diese Gruppierung trat für eine stärker deutsche, „nordiste“ genannte Position ein. Sie nahm eine deutsche Herrschaft über große Teile Europas nicht nur hin, sondern befürwortete sie sogar ausdrücklich und stritt dabei für eine angemessenere Rolle Frankreichs in der gewünschten engen Zusammenarbeit mit dem Deutschen Reich. Viele Mitglieder dieser Gruppe waren durch die europapolitischen Gruppierungen sowie die Initiativen zu einer deutsch-französischen Verständigung der Zwischenkriegszeit geprägt, in der der deutsche Botschafter in Paris, Otto Abetz, zu einer Zentralfigur in einem Netzwerk intellektueller und künstlerischer Kollaboration wurde, die auf ideologische Affinität gründete. Die französischen Kollaborationsgruppen vertraten daher – im Unterschied zu anderen Kollaborateuren im besetzten Europa – eine betont „europäische“ Ausrichtung. Sie lehnten eine territoriale und politische Einfügung Frankreichs in das Deutsche Reich ab und sahen die Selbständigkeit ihres Landes am ehesten in einer europäischen Ordnung gesichert.
Die Motive französischer Intellektueller, Funktionäre und Politiker, gerade im totalitären Deutschen Reich den Geburtshelfer und Schutzherrn eines „neuen Europa“ zu sehen, sind vielschichtig und für gegenwärtige Historiker oftmals schwer nachvollziehbar. Zeitgenössische und spätere Analysen sind dieser Haltung des kollaborierenden „Europäismus“ mit scharfer Kritik begegnet: Sie warfen zum Beispiel Schriftstellern wie Drieu la Rochelle, Abel Bonnard und Robert Brasillach sowie den Politikern um Pierre Laval, Marcel Déat und Yves Bouthillier Defätismus gegenüber der militärischen Übermacht Deutschlands vor und hielten ihnen ihr Taktieren um politisch einflussreiche Posten oder ihren schlichten Zynismus entgegen – eine Kritik, die in vielerlei Hinsicht den Motiven der Betroffenen entspricht. Unübersehbar ist andererseits, dass der Aufbruch des „Europäismus“ unter französischen Intellektuellen seit dem Sommer 1940 keine bloße ad-hoc-Konstruktion oder blanker Opportunismus gegenüber dem propagandistischen Werben der deutschen Besatzungsmacht war. So wurde zwar die Verkündung eines „europäischen“ Plans durch den Reichswirtschaftsminister Walther Funk am 25. Juli 1940 begrüßt, der nun den Übergang vom Reich der Phantasie in die Welt der Tatsachen einer neuen europäischen Wirtschafts- und Raumordnung versprach. Viel mehr als diese kurzfristigen Beteuerungen waren hingegen andere ideelle Wurzeln bestimmend, insbesondere das Denken in dem Modell eines „Dritten Weges“ zwischen Liberalismus und Sozialismus. Der Europagedanke der Zwischenkriegszeit hatte für viele Intellektuelle und Politiker gerade daraus seine Anziehungskraft bezogen, dass er föderative Lösungen jenseits der überkommenen politischen Denkmuster verhieß. Jenseits des Nationalstaats mit seinen scharfen Abgrenzungen und kriegerischen Souveränitätskonflikten, jenseits der liberalen und demokratischen Systeme, die die politische Entscheidungskraft aufsplitterten, jenseits auch des Sozialismus, der die schöpferische Kraft des Einzelnen lähmte, sollte, so die Vision, die Einigung „Europas“ die Brücke zu einer friedlichen, wohlgeplanten und wirtschaftlich erfolgreichen Zukunft schlagen.
Unter dem Dach eines so konstruierten „neuen Europa“ trafen sehr verschiedene politische Strömungen und Motive zusammen: neben Pazifisten und ehemaligen Sozialisten standen autoritäre, dem Totalitarismus des NS-Regimes zuneigende Richtungen und neben Denkern des Föderalismus in der Tradition Aristide Briands befanden sich Visionäre einer technokratisch-rationalen Denkweise, die Europa als eine planbare Konstruktion voranbringen wollten. Ihnen gemeinsam war die Erwartung, dass der Sieg des nationalsozialistischen Reiches über die Dritte Republik nicht das Ende, sondern der Beginn der Hoffnung auf eine seit langem erstrebte politische Neuordnung war, die die Grenzen des französischen Nationalstaats deutlich überschritt.
Pétains Hinweis auf eine „neue europäische Ordnung“ enthielt eine Konzession an diese Richtung. Wie aber verhielt sich die von Pétain angebotene Einfügung Frankreichs in eine „neue europäische Ordnung“ unter nationalsozialistischer Führung zu der beanspruchten Souveränität Frankreichs als politischer Einheit? Hier öffnet sich ein Riss in der Argumentation Pétains, hinter dem ein ganzes Tableau immanenter Widersprüche, einseitiger Erwartungen und absehbarer politischer Enttäuschungen sichtbar wird. Das Ziel, das souveräne Frankreich aufrechtzuerhalten, war nach hergebrachten staatsrechtlichen Begriffen nicht oder nur schwer damit vereinbar. Während die überzeugten kollaborationsbereiten Europäer gerade die nationalstaatlichen Grenzen überwinden wollten, strebte Pétains „Nationale Revolution“ auf eine innere Veränderung Frankreichs hin, das damit um so wirksamer seine Eigenständigkeit verteidigen und zugleich in einer zwischenstaatlichen Kollaboration beweisen sollte. Aber diese Vorstellung von Kollaboration als Kooperation auf gleicher Ebene beruhte auf einer Täuschung. Sie täuschte sich über die Interessenlage der deutschen und den Handlungsspielraum der französischen Seite. Die Führung des Deutschen Reiches verfügte aufgrund des Waffenstillstandsabkommens über genügende Handhabe, um den verbleibenden französischen Staat zu loyaler Mitarbeit zu zwingen. Sie kontrollierte die Gesetzgebung und Besetzung der öffentlichen Spitzenämter in ganz Frankreich, konnte jederzeit den Waffenstillstand kündigen oder auch jederzeit die „zone libre“ unter militärischen Druck setzen und aushungern. Das Interesse des Reiches ging dahin, mit Hilfe französischer Behörden vor allem jene unliebsamen Maßnahmen reibungsloser durchzusetzen, die im deutschen Interesse geboten schienen. An eine „loyale“ Kollaboration war von deutscher Seite nicht gedacht. Dies zeigte sich bereits einen Monat nach der Zusammenkunft von Montoire, als die deutsche Besatzungsmacht mehrere hunderttausend Franzosen aus der annektierten Zone Lothringen auswies und damit großen Unmut über das Kollaborationsregime Pétains in der französischen Bevölkerung auslöste. Auch eine „neue Ordnung Europas“, in der Frankreich oder französische Politiker eine nennenswerte Rolle hätten spielen sollen, entsprach weder den Planungen noch den Interessen der deutschen Führung. Hitler stellte die „Falle der formalen Souveränität“ (Marc Olivier Baruch), um den französischen Staat unter dem Schein der Staatskollaboration wirksamer für die eigenen Zwecke einzuspannen.
Die Botschaft Pétains vom 30. Oktober 1940 dokumentiert mithin eine Erwartung, die in mehrfacher Hinsicht scheiterte: Die Hoffnung auf loyale Kollaboration zwischen dem besetzenden und dem besetzten Staat zerschlug sich rasch, da sie in ihrer Grundanlage von einer Form der Gleichberechtigung ausging, die niemals im Interesse des Deutschen Reiches lag. Die hochgespannten Erwartungen der ‚Europäer’ in den Kreisen der Kollaboration scheiterten ebenfalls. Dies lag nicht nur an ihren widersprüchlichen Vorstellungen hinsichtlich der Mittel der Kollaboration, sondern auch an der Grundanlage des nationalsozialistischen Systems, das auf Homogenität und nicht auf föderale Vielfalt, auf Unterordnung und nicht auf Teilhabe an einem gemeinsam zu gestaltenden Ganzen hin angelegt war.
Und dennoch hat das Dokument eine bleibende Wirkung entfaltet. Es wirkte zunächst begriffsprägend. „Kollaboration“ ist seit der „Botschaft vom 30.10.1940“ endgültig ein politischer Begriff. Von der Bezeichnung des spezifischen Falls Frankreich ist dieser zum Gattungsbegriff für alle Regime besetzter Länder aufgestiegen, die während des Zweiten Weltkriegs und in dessen Folge mit einer Besatzungsmacht kooperierten. Nach dem Zweiten Weltkrieg überwog diese politische Semantik so sehr, dass die allgemeine Bedeutung des Wortes zeitweilig dahinter zurücktrat. Schließlich zeugt Pétains Botschaft im Kontext der Publizistik ihrer Zeit aber auch von einem Strang des europäischen Einigungsdenkens, der heute vielfach unterschätzt oder sogar übergangen wird. Die „neue europäische Ordnung“ im nationalsozialistisch beherrschten Großraum sollte nach Auffassung ihrer Protagonisten keine liberale und demokratische ****. Ungeachtet aller politischen Naivität und allen Opportunismus, die in dieser Vorstellung mitschwangen, war sie jedoch eine Spielart europäischen Denkens, die in der Europabewegung der Zwischenkriegszeit wurzelte und unter gänzlich anderen politischen Vorzeichen nach 1945 zum Durchbruch kommen sollte.
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[1] Essay zur Quelle Nr. 5.4, Pétains Erklärung zur „Kollaboration“ vom 30. Oktober 1940.
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Literaturhinweise:
Baruch, Marc Olivier, Das Vichy-Regime. Frankreich 1940-1944, Stuttgart 1999
Bruneteau, Bernard, “L’Europe nouvelle“ de Hitler. Une illusion des intellectuels de la France de Vichy, Monaco 2003
Burrin, Philippe, La France à l’heure allemande 1940 – 1944, Paris 1995
Cointet, Jean-Paul, Histoire de Vichy, Paris 2003
Delpla, François, Montoire. Les premiers jours de la collaboration, Paris 1996
Zugehörige Quellen:
Pétain, Philippe: Ansprache zur "Kollaboration" (30. Oktober 1940)
Pétain, Philippe, Message du 30 octobre 1940 (mercredi)
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